Billet d’avril 2025
Tags : Bricolage Couture Housses Marques-places Pliages

Le mois d’avril est propice à reprendre les balades. J’en ai profité pour cueillir quelques bouquets de pâquerettes par-ci par-là, dont celui ci-dessus avec de la cardamine des près. À ma grande surprise la cardamine tiens une petite semaine dans l’eau, c’est un peu moins que les pâquerettes si on les choisi bien mais plus que j’espérais.
J’ai utilisé ce bouquet pour tester un peu la caméra macro de mon ordiphone. Il s’en sort pas trop mal pour un appareil de milieu de gamme. Bien sûr ça ne vaut pas un vrai et bon appareil photo. Son avantage est surtout de tenir dans la poche et d’être utile pour d’autres choses. Les photos prises avec et publiées ici sont un peu retouchées mais pas tant que ça. Les couleurs ne sont pas toujours juste selon la luminosité ambiante.


Toujours en balade, pas trop loin de chez moi et accessible en vélo sans trop passer par des routes pleines de voitures, il y a une chouette voie réservée aux piétons et cyclistes qui longe l’Albarine. C’est boisé, on y entend les petits oiseaux chanter et on respire les odeurs de terre et de végétaux. Ça fait du bien au corps et à l’esprit.
Arrêt photo :

Origami
Côté boulot j’ai eu le plaisir de faire la première série de grenouilles de l’année. C’est un de mes plus anciens modèles de marque-places. Un de ceux qui m’amuse beaucoup à plier. Qui a dit que le travail devait être ennuyeux, certainement pas moi.

Une centaine de mini colombes pour un mariage :

J’ai créé un nouveau modèle de marque-place. Un petit poussin inspiré par un design existant.

Ma version est pliée dans un rectangle en place d’un carré. Je lui ai ajouté une petite queue. Évidemment, j’ai aussi dessiné des yeux à imprimer dessus. Mes poussins sont disponibles à l’achat dans ma boutique, personnalisables avec prénoms.
Côté perso je n’ai pas eu le temps de plier grand chose, juste une jolie rose pour le plaisir :

Je ne sais pas qui est le créateur de cette rose. On dirait une variante de la rose de Toshikazu Kawasaki.
Pour plier cette rose j’ai suivi le tuto en vidéo de Thao Bui. Sa chaîne YouTube comporte d’autres modèles. Je vous la recommande si vous aimez faire des fleurs en origami.
Remise en état
On m’a donné une petite table mal en point : un pied cassé, le milieu du plateau qui ne tenait plus, avait une trace de pot de fleur et le tiroir qui menaçait de s’éparpiller au quatre coins de la table. Je n’ai pas pensé à prendre des photos avant de lui refaire une beauté. Vous ne la verrez donc que requinquée.
Recollée, rafistolée, décirée, poncée et enfin huilée, la voilà toute pimpante.

Ce que j’aime avec l’huile c’est que ça protège le bois en le laissant comme brut, tant à la vue qu’au toucher. La couleur du bois étant jolie, du chêne si je ne me trompe pas, j’ai appliqué une huile incolore.
J’ai fixé le milieu du plateau en vissant des tasseaux par dessous. À force de ponçage j’ai réussi à faire disparaître la marque du pot de fleur mais pas celle d’une brûlure car trop profonde (cigarette sans doute). Ce n’est pas grave. Wabi sabi.

Ça aurait été dommage de la jeter.
Balles temari
L’été dernier je me suis essayée à la broderie de balles temari. C’est en refermant les fenêtres aux poignées desquelles elles sont accrochées que j’ai pensé qu’il faudrait les montrer sur le blog, même si elles sont faites depuis un moment.

Pour ces premiers essais j’ai choisi le motif classique du double chrysanthème (futatsu giku). C’est plus facile à faire que ça en a l’air. Il y a plein de vidéos sur le web pour apprendre si ça vous tente. L’étape la plus importante est de bien prendre le temps de diviser les zones de la balle de façon égales car le moindre décalage faussera la géométrie du motif par la suite. Mes balles ont quelques imperfections, ce sont les premières donc elles sont excusées d’office.

Ces balles me servent de « stop fenêtre », pour que les poignées ne puissent pas abîmer le mur si rien ne les arrête.
Un peu de couture
Une de mes housses de couette s’est déchirée, usée par le temps. Voulant en acheter une nouvelle j’ai constaté un problème : celle qui me plaisait n’avait pas de rabat pour la border au pied du lit. Elle allait donc finir par terre au milieu de la nuit et, horreur, je serai réveillée par le froid.
J’en ai regardé d’autres, visiblement les housses sans rabat sont à la mode, mais quelle idée ? Franchement.
Trois solutions :
- Acheter une housse moche mais qui possède un rabat,
- Acheter une housse qui me plaît et lui coudre un rabat,
- Acheter deux draps plats avec le motif qui me plaît et les coudre pour faire une housse.
Ayant acheté une machine à coudre il y a quelques mois, j’ai opté pour la troisième solution. Non seulement j’ai une housse de couette digne de ce nom mais en plus j’ai gagné au moins deux niveaux en couture à la machine et… Je suis fière du résultat.
En rajoutant un petit morceau d’un autre tissu pour compléter les quelques centimètres qui manquaient j’ai pu coudre 4 taies d’oreiller coordonnés dans ce qui restait du tissu des draps. Je ferais un billet à part pour expliquer grosso-modo comment je m’y suis prise, d’autant que j’ai eu une idée intéressante pour cette histoire de rabat.